LinceulVignetteUN LINCEUL N'A PAS DE POCHES (1974)

Durée: 2h15

Scénario: Jean-Pierre Mocky, Alain Moury d'après le roman « No Pocket in a shroud » de Horace Mac Coy

Avec: Jean-Pierre Mocky, Michel Galabru, Jean-Pierre Marielle, Michel Serrault, Francis Blanche, Michael Lonsdale, Myriam Mézières, 
Michel Constantin.

Résumé: Un journaliste, Michel Dolannes, après avoir vu un de ses articles censurés, décide de fonder son propre journal le « Cosmopolite » afin de dénoncer la pourriture du système établi. Il mettra à jour de nombreux scandales.

Critiques:

-"Un linceul n'a pas de poches appartient à la série des polars dans lesquels Mocky tient le rôle principal (« Solo », « L'Albatros ») et qui
répondent au même canevas scénaristique : un homme seul est confronté à la corruption et à la connerie ordinaire. Le goût du grotesque du cinéaste y croise son romantisme anar. Un linceul n'a pas de poches s'inspire d'un roman d'Horace McCoy pour dénoncer les magouilles politico-journalistiques déclenchées par un fait divers dans une ville de province. Loin des fictions de gauche réalisées à la même époque, Mocky n'a pas la prétention de faire un film-dossier mais choisit le ton de la farce grinçante et dresse un tableau au vitriol de la France giscardienne. Amoureux des seconds couteaux et des monstres sacrés du cinéma français, Mocky s'entoure d'une armada de comédiens
du terroir. Par sa longueur, sa noirceur et son ambition, Un linceul... détonne un peu dans la carrière de Mocky. C'est son chef-d'œuvre maudit." Olivier Père( Les Inrocks  du 22/09/04).


-"En 1974, Jean-Pierre Mocky décide de s'attaquer à la presse française, et plus particulièrement à la manie qu'elle a de censurer tout ce qui pourrait ébranler l'état - alors ultra conservateur et intouchable. Un linceul n'a pas de poches fût en son temps un film provoquant et  essimiste durant lequel on retenait son souffle. Mais malgré son engagement politique qui reste toujours d'actualité, le film a épouvantablement mal vieilli, avec d'une part une bande-son trop répétitive, et d'autre part un registre de langue vulgaire et désuète. Ajoutez à cela un jeu d'acteurs qui fait davantage penser à celui d'une pièce de théâtre et on a vite faite de jeter l'éponge."Gui (Dvdrama ).

Box Office:

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